Si l'expression française pom pom girl correspond bien à une jeune fille, cheerleader se dit également d'un garçon assurant ce rôle. Même si l'on estime qu'aujourd'hui, aux États-Unis, 90% des cheerleaders sont de sexe féminin, cela n'a pas toujours été le cas. À la fin du XIXe siècle, c'étaient exclusivement des garçons et ce n'est que dans les années 1920 que les filles ont commencé à y jouer un rôle. En effet, il y avait très peu d'équipes sportives universitaires féminines à l'époque. Dès les années 1940, cette activité était devenue largement féminine.
Les cheerleaders diffèrent des majorettes en ce sens qu'elles correspondent à des jeunes femmes (subadults), plus âgées que les majorettes.
En Amérique du Nord, et essentiellement aux États-Unis, les cheerleaders sont devenues les emblèmes des groupies des équipes de football américain.
Quoique s'en approchant, les cheerleaders ne sont plus des majorettes car elles ne défilent pas et participent à l'animation des stades pendant les matchs.
L'activité est tellement prisée qu'elle est devenue une discipline à part entière, liée aux sports dans le monde universitaire, et offrant des possibilités de participation à des équipes dans le milieu du sport féminin.
Ces équipes sont liées au nom des équipes de football masculines, ou peuvent être dénommées indépendamment.
La liaison avec le patriotisme passant par les ligues de football les a passées au rang d'adulation dans les bases militaires overseas (bases d'Outre-mer).
Le cheerleading est encore souvent considéré comme n'étant pas un sport. Bien au contraire, le cheerleading est un véritable sport complet. Il travaille tout autant la souplesse que la gymnastique. Les stunts de plus en plus spectaculaires sont difficiles à exécuter et demandent énormément de pratique et d'endurance. Durant les entraînements, qui peuvent facilement aller jusqu'à cinq heures par semaine, les équipes font du cardio ainsi que de la musculation. L'équipe invente sa propre chorégraphie comportant plusieurs stunts et pyramides, de la danse, de la gymnastique terminant sur un cri d'encouragement. Les pom pom girls encouragent également leur équipe de football ou de basket-ball respective mais cela se fait de moins en moins souvent et n'est qu'une petite partie de leur travail.
Le rapprochement entre cette discipline plus que centenaire et la fédération n'a rien de surprenant puisque les statuts fédéraux avaient depuis longtemps prévu d'intégrer le cheerleading comme une activité à part entière, au même titre que le flag et le football américain. Mais la concrétisation remonte au mois de février dernier et la commission spécifique a été mise en place il y a trois mois.
Dès lors, le Cheerleading peut prétendre devenir un atout important dans la politique de développement et de diversification voulue par la fédération.
La base du cheerleading (littéralement "mener, animer les encouragements"), c'est de proposer au public des prestations aussi spectaculaires que maîtrisées. Les cheerleaders prennent ainsi autant de plaisir à encourager les joueurs qu'à inciter les fans à participer activement au spectacle sportif. Entraînements physiques, préparations, répétitions, prestations sur le terrain : les pratiquants doivent se soumettre à un véritable programme d'athlète pour assurer leurs performances les jours de matches. Car il ne suffit pas d'un joli popotin et d'un sourire enjôleur pour prétendre être cheerleader.
La différence évidente avec les "pompoms girls" si populaires , c'est bien l'aspect sportif et acrobatique, avec moult portés, pyramides et autres figures de styles. C'est aussi la participation active des hommes....